Cold email : Toujours efficace ?
Le cold email, c'est un peu le dinosaure de la prospection. Mais attention, ce n’est pas parce qu’il est ancien qu’il est obsolète. En 2026, environ 35% des rendez-vous qualifiés chez Scalead viennent encore de ce canal. Vous vous demandez pourquoi ? Tout simplement parce que bien fait, il marche.
- Personnalisation à l’échelle : Grâce à l’IA, on peut désormais personnaliser un email en un clin d'œil. Fini les modèles génériques.
- Signaux d'intention : Analyser les clics, les ouvertures. 1 email sur 3 peut détecter un véritable intérêt.
Mais, on a aussi des inconvénients. Tombée dans les spams, saturation des boîtes… Vous avez sûrement déjà entendu tout ça.
LinkedIn : La puissance de la connexion
LinkedIn, en 2026, c’est la jungle. Mais une jungle avec des opportunités en or. Plus de 850 millions d’utilisateurs actifs. C’est énorme ! La vraie question, c’est comment se démarquer ?
- Approche directe et ciblée : Vous pouvez cibler des décideurs précis grâce à des filtres ultra-précis.
- Contenu interactif : Articles, vidéos, posts. Engager avant de contacter.
Un client de Scalead a doublé ses rendez-vous en deux mois grâce à une stratégie multicanal avec LinkedIn en tête. Impressionnant, non ?
Choisir selon vos objectifs
Du coup, que choisir ? Ça dépend de vos objectifs. Cherchez-vous à toucher un volume important rapidement ou à engager sur le long terme ?
- Volume et rapidité : Le cold email reste le meilleur.
- Engagement et relationnel : LinkedIn a l’avantage.
Soyons honnêtes, aucune méthode n'est unilatérale. L’idéal ? Une stratégie mixte. L’utilisation intelligente des deux peut faire des miracles.
"Combiner cold email et LinkedIn a triplé notre taux de conversion en 6 mois," témoignait un client récemment. C'est pas beau ça ?
En fin de compte, c’est votre stratégie qui fera la différence. Testez, ajustez. La prospection, c'est avant tout de l'adaptation.